Website Ribbon LDP: Ludie en croisade

vendredi 16 janvier 2009

Ludie en croisade

Eva Joly, c'est un peu notre Ludie en robe longue... la nôtre porte des mini-jupes poulantes, exhibant ses cuisses musclées et poilues (ça me rappelle un tite vieille dans le métro il y a quelques semaines qui me rappelait mes cours d'endocrinologie et la partie sur la ménopause, les bouleversements hormonaux, hypophysaires... ;-)) )

Bref, pour plus de détails (ouppppsss je viens de corriger un magnifique lapsus: j'avais écris dati au lieu de détails!!!!) - car je coupe le texte - allez sur le lien:



"Supprimer le juge d'instruction ne constitue pas une simple réforme de notre système pénal, mais porte atteinte au plus haut de nos principes, celui de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice à l'égard du pouvoir politique. Votre discours ne mentionne aucune garantie d'indépendance pour les enquêtes. Ce silence, dans un domaine qui constitutionnellement vous échoie, porte la marque du stratagème politique.
Mais le verbe haut et toute la rhétorique du monde ne suffiront pas pour convaincre les Français qu'un parquet soumis aux instructions du ministre constitue une meilleure garantie pour le justiciable qu'un juge indépendant. Vous affirmez que notre pays est marqué par une tradition de "rivalité" entre le politique et le judiciaire. La rivalité n'est pas du côté des juges, elle est le fruit de la peur des politiques.
Vous pensez que la légitimité politique prime sur tous les pouvoirs. Or c'est précisément pour contenir le désir de toute-puissance qui s'empare naturellement des gouvernants que les Lumières ont forgé le concept de séparation des pouvoirs. John Locke l'a observé justement : "C'est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites." Il ne fait pas bon en France incarner une de ces limites. Plus d'un magistrat en France peut en témoigner.
Qui peut encore croire que le juge d'instruction est "l'homme le plus puissant de France" ? Certainement pas vous, Monsieur le président. L'homme le plus puissant de France, c'est vous. Vous avez le pouvoir de faire saisir un tribunal arbitral qui attribue 285 millions d'euros à un de vos soutiens. Vous avez le pouvoir de déguiser une grâce individuelle à un préfet dévoyé en grâce collective.
(...)
La liste des enquêtes non effectuées est impressionnante : les soupçons de corruption à l'encontre de Christian Poncelet, ex-président du Sénat ; les flux financiers allégués de Jacques Chirac au Japon ; les fortunes apparemment mal acquises des présidents africains placées en France ; le rôle supposé de la BNP Paribas dans les montages corrupteurs au Congo-Brazzaville et Congo-Kinshasa.
La justice aurait dû enquêter pour crever l'abcès. Elle ne l'a pas fait, laissant se répandre le poison du soupçon et le spectacle de l'impunité.
(...)
Vous voulez confier les enquêtes au parquet ? Cela se peut, mais il faut alors rendre le parquet indépendant de votre pouvoir, ce qui, vous en conviendrez, n'a guère été votre choix.
(...)
En somme, vous aurez pris le pire des deux systèmes : l'arbitraire et l'inégalité. Face à un projet qui foule aux pieds l'idéal de 1789 d'égalité des citoyens devant la loi, face à une réforme qui risque de transformer notre pays en République oligarchique, à la solde de quelques-uns, j'appelle les Françaises et les Français épris de justice à la mobilisation contre votre projet."




Bon certes... elle se présente aux européennes...
Ludie... Joly... même combat...


4 commentaires:

Ludivine van de Spock a dit…

Ludie n'est pas une fan d'Eva Joly, Sigmund chéri, elle dérape trop dans des excès anti-républicains de type "gouvernement des juges" auquel Ludie est farouchement opposée, en bonne vieille tradi-réac gaullo-chevènementiste trekkiste de l'ancienne mode.

Nonobstant, le tricordeur de Ludie fournit, comme toujours devant un problème scientifique, la bonne analyse : le problème n'est pas l'existence ou non d'un juge d'instruction indépendant du pouvoir politique (rappelons que les juges du siège le sont également et tout aussi inamovibles), mais l'indépendance de la procédure d'instruction.

Selon l'ordinateur de l'Enterprise, les garanties démocratiques seraient donc fournies, dans l'hypothèse de la suppression du juge d'instruction, si et seulement si l'on coupe le lien entre le Parquet et le gouvernement.

Bref, si l'on supprime les juges d'instruction pour confier au Parquet la totalité de la procédure d'instruction, alors il faut rendre le Parquet indépendant, comme les juges du siège.

C'est là que réside le piège de Naboléon : il n'a évidemment pas l'intention de couper le cordon ombilical entre la Chancellerie et les procureurs.

Ludivine van de Spock a dit…

Pendant qu'on y est, merci Sigmund de réveiller LDP :-)

Ludie s'engage à poster aussi dans les jours qui viennent. Et ce sera un clip érotique, mais oui, m'sieu-dames !

Georgio sky walker a dit…

bonjour et bonne année 2009 à tous !

Je suis très inquièt de cette réforme voulue par le président, je ne suis pas très calé en justice, mais ça sent le piège à des kilomètres !!!. Franchement j'en ai froid dans le dos ! j'ai l'impression d'être dans "star war" et que le président est le chancellier PALPATINE grand seigneur SIT... Que puis je faire pour sauver la république mes ami(e)s?

Ludie vous me manquer ! mais profiter de la vie cela ne fais que du bien...quand vous serez disponible faite moi signe mon "compas"...

Ludivine van de Spock a dit…

Gergio-Luke, tout le staff de l'Enterprise vous salue et vous souhaite une excellente année avec plein de fric, plein de sexe et la petite vérole pour vos ennemis !

Hé, dites-donc, Georgio, kiséki n'était jamais disponible, hm ? Georgio ou Ludie ? Combien de dîners Georgio a-t-il décliné avant les vacances ? Vilain, va !

Bon, Ludie téléphonera dans la soirée, mais elle voit le joli Momo en fin d'après-midi pour une séance d'amorrrrrrrrrrr (bon, de galipettes, ok ok) et ne sera probablement pas dispo pour le dîner avec Soso ce soir, et de toute façon elle sera un peu épuisée...

Allez, va, je ne te hais point !

Biseke